Le pouvoir du côté obscur du travail sur mon épanouissement personnel !

Ça alors… on vient de tourner la page 2018 !

Les fins d’année sont généralement synonymes de bilans et de (bonnes) résolutions.

Tel un mouvement perpétuel, l’un ne va pas sans l’autre et à cette même période, chacun y va de son rituel pour trouver la voie de l’évolution.

C’est vrai, quoi de mieux que cette date pour tourner une page et écrire l’histoire des prochains 365 jours, de sa plus belle plume ?

Donc, en ce jour du 31 décembre 2018, je me lance dans cet état des lieux avec appréhension, totalement bridée par mes expériences passées et encore empêtrée dans le spectre de mon ancien travail.

Depuis de trop nombreuses années, j’ai arrêté de me projeter dans la réussite, l’épanouissement, la richesse et l’opulence.

C’est plutôt triste, vous ne trouvez pas ?

Ces valeurs étaient intrinsèquement liées au fonctionnement de ma vie professionnelle, alors que la fin d’année doit être festive, pleine d’espoir et d’envie de repartir sur une nouvelle aventure de vie.

Mais pourquoi ce job a-t-il contribué à éteindre ma flamme intérieure ?
Comment a-t-il réussi à étouffer cette envie d’épanouissement ?

J’en tire l’âpre constat que je ne m’autorisais plus à espérer ce qu’il y avait de meilleur pour moi, en tout cas, dans le monde salarial !

En écrivant ces lignes, je me dis que c’est assez effrayant comme conclusion et j’imagine malheureusement ne pas être un cas isolé.

Vous voyez ? Cette sensation où votre travail en tant que salarié vous vole votre vie !

Quand objectifs de l’année rime avec équilibriste en danger !

 

Objectifs dans le travail

Dans mon emploi commercial, l’année était sans cesse rythmée par le bilan des chiffres validés et ceux qui devaient encore être réalisés.

On entrait alors dans ce que l’on peut définir comme une spirale de la « réunionite aiguë ».

  • 2 jours par semaine
  • 1 fois par mois
  • Chaque fin de trimestre

Récapitulatif des chiffres réalisés et stratégie pour accomplir la suite des objectifs.

  • Fin novembre :

Point sur l’atterrissage commercial au 31 décembre.
Concrètement, en langage de chef, on peut traduire par :

« On est en retard sur la production de cet objectif, remuez-vous ! Il est hors de question de ne pas être au RDV ! ».

Réjouissance ultra rapide de 55 secondes sur les réussites et grosse pression de 26 minutes et 17 secondes sur les objectifs à finir !

  • Dernière semaine de décembre :

Là, le stress est à son apogée !

Pas le temps de se poser et de souffler quelques jours à l’occasion de la fin d’année, non !
Les chiffres sont finis, les objectifs atteints et pourtant…

Objectifs dans le travail

Nouvelle grosse pression de chef !

« Oui bon, vous avez fait vos chiffres, c’est bien, mais vous êtes payés pour ça !
Il reste une semaine, je veux que vous vous remuiez pour en faire encore plus. Je veux qu’on brille ! »

Et là, comment dire qu’on est épuisé, plus de jus ?

  • Et ma préférée (ton ironique !) : 1ère semaine de l’année :

« Bon, comment allez-vous organiser cette année pour réaliser vos objectifs ? On doit, non seulement les atteindre mais surtout les dépasser !
Il faut qu’on brille !” (Oh non, ça recommence !!!)

Et ainsi de suite. Chaque année s’enchaîne à ce rythme, sans jamais se poser, sans jamais apprécier la réussite, toujours courir après le chiffre.

Les succès passés sont éphémères, le temps de les lire, de les constater, puis ils s’évaporent !
Nous n’avons même pas le luxe de les apprécier, les fêter et de nous en nourrir.

Du désoeuvrement à la délivrance

Je me souviens parfaitement de ce moment, la dernière réunion à laquelle j’ai participé en janvier 2018.

J’ai alors ressenti une chape de plomb m’écraser. Je me sentais à plat, plus de motivation, plus l’envie de rebondir et de m’investir.

J’errais littéralement dans un trou noir intersidéral !

Traumatisée, moi ? Heu, oui, un peu quand même !

Mes longues années dans le travail commercial m’ont refroidie sur l’approche des bilans et des projections.

Systématiquement, j’associe donc le 31 décembre à ce cercle infernal d’objectifs à peine atteints qu’il faut déjà s’y replonger dans l’appréhension.

Finalement, c’est sympa de faire un bilan sur l’année écoulée !

Ma décision est prise. Je quitte mon travail salarié et vais désormais travailler pour moi !

Etre son propre patron et fixer ses propres objectifs, sans s’engueuler, sans s’imposer une pression inutile et anxiogène… j’ai hâte d’essayer !

Je vais enfin suivre l’appel du travail qui me fait vibrer… l’écriture professionnelle !

2018 fut l’année de la reconstruction mais surtout celle de la plantation de graines telles que :

  • Formations
  • Coachings avec des mentors inspirants
  • Échanges avec des entrepreneurs supra motivés
  • Apprentissage de la vie de freelance
  • Écriture, toujours et encore, chaque jour

En rédigeant ces quelques lignes, je me retourne et mesure le long chemin parcouru cette année.

Ça y est, progressivement, je me réconcilie avec la notion de bilan…Et quand le bilan personnel rejoint un objectif professionnel… Quel pied !

Quelle satisfaction de pouvoir jauger ses progrès sur une année.
Et ne parlons pas de la fierté d’accomplir une succession de tâches qui mènent au but désiré !

Pas plus tard qu’il y a un an, j’ignorais tout de la mise en place d’un blog, d’un site professionnel, du langage de marketing digital et de copywriting.

Je n’avais qu’une arme entre les mains, celle de l’écriture.

Mission objectifs : De la douleur à la bienveillance !

Apaisée par le travail accompli, je peux désormais me projeter sur les résolutions de 2019 !

L’objectif principal sera, bien entendu la réussite du lancement de mon activité de copywriter et d’écrivain public.
Je vais décomposer les tâches qui incombent à cette réalisation, par trimestre, par mois, par semaine.

M’imposer une rigueur de travail que j’ai refusée d’appliquer durant l’année 2018, par rejet de mon ancien business-model, tel sera mon défi 2019 !

Ce 31 décembre et tous les prochains seront désormais placés sous le signe de la célébration !

Je serai heureuse de les vivre comme une réelle opportunité professionnelle qui m’enrichira sur la conduite à tenir durant les 12 mois suivants.
Finie la frustration de laisser manipuler son humeur et sa motivation par un leitmotiv imposé par un patron.

Dans l’absolu, la démarche de bilan, de résolutions et d’objectifs, est strictement la même que celle dictée par ma précédente hiérarchie.

Mais… il manquait un élément fondamentalement important dans l’équation… la prise en compte de… soi-même !

Pouvoir adapter son rythme de travail :

  • à son propre métabolisme
  • à son équilibre de vie
  • en se respectant…

Constitue une formidable motivation pour se dépasser dans des conditions optimales de productivité et de bienveillance.

Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que j’attends le prochain 31 décembre avec impatience, car j’ai beaucoup de belles choses à vivre d’ici-là, mais il ne m’effraiera plus et je le vivrai plus sereinement.

Alors, c’est parti !

Le fantôme du 31 décembre salarié s’est évanoui dans la nature, et c’est désormais à bord du vaisseau copywriting et écrivain public, que je vous accueille pour une navigation sans tempête, sur une houle de mots, jusqu’au prochain port du 31 décembre !

Et vous, comment vivez-vous les fins d’année ? Etes-vous enthousiaste de vous projeter dans vos bilans et résolutions ?

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